Pourquoi LA BRUTALE ?
C’est un terme utilisé par Samuel et Vincent depuis l’origine.
Il retranscrit naturellement l’idée de conservation de l’aspect brut du matériau. Et, peut-être, un clin d’œil à la « brutalité » d’une histoire de terroir …
Une certaine … brutalité nous conduisait à ne pas partager ce terme …
Anne BOURDU, une amie de Samuel et experte juridique, apportera toute son énergie et sa justesse pour vous en faire partager l’exclusivité.
LA BRUTALE, c’est une série limitée à 350 exemplaires numérotés et estampillés. Ce n’est pas un objet industriel standard.
Chaque palette de la série est unique.
Pourquoi ? D’abord, parce que le bois est une matière naturelle et vivante. Chaque palette de la série a sa propre beauté. Plus ou moins foncée, plus ou moins accidentée, la palette a vécu des aventures, des incidents, des chocs dont elle porte encore les traces et qu’il s’agit de préserver
absolument. C’est le travail et le talent de David CARRARA, ébéniste et créateur, qui donne à La palette sa nouvelle vie.
C’est un travail de geste subtil qui se doit d’être discret. Il ne doit pas effacer les traces du temps mais les révéler, sans les accentuer.
Ici, les rides, les cicatrices sont montrées au grand jour. Elles expriment le caractère, l’âme de chaque palette.
L’ensemble de la palette est ainsi lavé, tout ce qui pourrait présenter un danger (clou saillant, écharde …) est soigneusement enlevé. Le procédé de lavage puis de cirage, avec une cire naturelle, a pour but de mettre en valeur chaque détail de la veinure du bois en accentuant son aspect d’origine. Tout le travail de David vise à préserver la mise en tension naturelle de l’objet, et la faire vibrer.
La palette entre à présent dans sa seconde vie avec une présence encore plus forte, un charisme indéniable … Et puis le toucher du bois procure une sensation émouvante de douceur veloutée. Mais comme nous l’avons dit dans la partie HISTOIRE de
ce site, le plateau, c’est essentiellement la palette elle-même sur laquelle va se poser indirectement une plaque de verre de même dimension.
Trouver le verre adéquat a nécessité de longues recherches. Il fallait un verre qui permette de préserver la superbe structure intérieure de la palette. Il devait être suffisamment dense et épais, assez lourd pour assurer une stabilité parfaite à l’ensemble, avec une sécurité totale.
Il s’intègre harmonieusement au bois de la palette par sa présence, réelle mais discrète. Nous disions que le plateau en verre était indirectement posé sur la palette …
Nous en arrivons à présent au deuxième élément-clé : le piétement.
Une des originalités de LA BRUTALE est de comporter un double piétement :
- Un piétement, entre le plateau et le sol.
- Un 2ème piétement situé entre la plaque de verre et le corps du plateau lui-même constitué de la palette en bois.
Sur ce point, encore, les recherches ont été longues avant de trouver exactement ce que les créateurs voulaient.
C’est ainsi que la base des antennes d’Allouis inspire Samuel et Vincent pour le design des pieds. Sur cet aspect particulier, Frédéric MOQUET, un proche de Samuel, créatif publicitaire et adepte de l’art épuré, apportera sa contribution. Cela correspondait bien à l’idée d’une forme élégante, « féminine » et parfaite. Les pièces du piétement sont des pyramides élancées et graciles, en aluminium brossé gris médium de 3 faces chacune et d’une hauteur d’environ 180 mm, créées et usinées sur mesure dans une fonderie d’art en France.
Le piétement retranscrivait parfaitement le lien entre les hommes de LA BRUTALE tout en sublimant la tension de l’objet.
LA BRUTALE est ainsi composée de 8 pieds identiques :
4 pieds qui relient le plateau au sol et 4 pieds, dans une position inversée, qui relient la palette en bois au plateau de verre.
La conjonction des formes parfaites du carré, pour la palette et pour le plateau de verre, avec les pyramides, pour les 8 pieds, confère à LA BRUTALE cette puissante présence magnétique, cet équilibre parfait qui sait jouer avec les transparences.
Et cet objet pur, pourtant imposant, procure une sensation prenante de légèreté et de grâce.
Le prototype de LA BRUTALE a été créé en septembre 2009. Il a fait l’objet d’améliorations subtiles pour atteindre une force intérieure encore plus perceptible.
Le numéro zéro de LA BRUTALE, premier exemplaire abouti, est sorti en avril 2011. Il restera la propriété de ses créateurs.
Le lancement de la série des 35O exemplaires numérotés de LA BRUTALE a lieu en juillet 2011 avec la mise en vente le 14 juillet de LA BRUTALE estampillée n°1/350.
LA PALETTE s’inscrit dans une démarche résolue de préservation de la Planète.
LA BRUTALE a eu une première vie comme humble support de travail.
Un regard neuf posé sur elle lui permet aujourd’hui d’entrer dans sa seconde vie.
LA BRUTALE, première collection de LA PALETTE, est née.
Pour la création de LA BRUTALE, LA PALETTE n’a coupé aucun arbre, elle a transformé, « recyclé » un objet en bois existant.
LA PALETTE sera partenaire d’un programme de reforestation.